Santé

1. Comprendre

Une couverture obligatoire : l’assurance maladie

La sécurité sociale rassemble plusieurs organismes dont le but est de protéger les citoyens contre les aléas de la vie (maladie, vieillesse, chômage…).
En France, s’affilier à l’Assurance maladie (Caisse Primaire d’Assurance Maladie) est obligatoire : chaque personne résidant ou travaillant en France de manière stable et régulière reçoit alors un numéro de sécurité sociale, qui peut être provisoire ou définitif, et qui permettra de vous identifier simplement auprès de votre caisse primaire d'assurance maladie, mais aussi de tous les autres organismes de sécurité sociale.

L’Assurance maladie prend en charge une partie des frais liés aux visites chez un médecin ou un spécialiste, aux médicaments, aux hospitalisations.

Pour comprendre, voici le découpage des dépenses de santé dans le cas d’une consultation chez le médecin :
  • Une consultation : 25€
    • Part remboursée par la sécurité sociale : 17,50€
    • Part complémentaire (remboursée par la mutuelle complémentaire non obligatoire) : 7,50€
    • Participation forfaitaire (que le patient paye forcément de sa poche) : 1€

La carte Vitale

La carte Vitale, c’est une carte gratuite avec votre numéro de sécurité sociale qui permet d’accéder facilement aux soins et de vous faire rembourser directement.
L’Assurance maladie rembourse une partie des frais liés aux dépenses de santé, une visite chez le médecin, par exemple.
Sans carte Vitale, vous pouvez tout de même être remboursé : il faut par contre avancer le règlement de la consultation, et le remboursement intervient quelques jours ou semaines plus tard, sur présentation de la feuille de soin que le médecin remplit et vous donne à la fin de la consultation.
La carte vitale est un outil qui permet de ne pas remplir cette feuille de soin, et de demander informatiquement le remboursement à l’Assurance maladie : c’est plus rapide et plus pratique… Mais elle n’est pas obligatoire !

Le numéro de sécurité sociale

Unique et personnel, le numéro de sécurité sociale sert à vous identifier simplement auprès de votre caisse primaire d'assurance maladie, mais aussi de tous les autres organismes de sécurité sociale. Il s’agit d’un numéro à 15 chiffres qui vous est attribué automatiquement lors de votre affiliation à la Caisse Primaire d’Assurance Maladie. L’affiliation est obligatoire pour toute personne résidant en France.
Le numéro de sécurité sociale est un élément indispensable pour rembourser vos frais de santé, percevoir vos indemnités journalières, verser vos allocations familiales. Il sert également d'identifiant pour créer votre compte ameli et vous y connecter.
Lors de votre affiliation, la Caisse Primaire d’Assurance Maladie peut vous attribuer un numéro de sécurité sociale provisoire, afin d’avoir le temps d’étudier votre dossier. Ce numéro provisoire vous permet d’avoir accès au remboursement de vos frais de santé par l’assurance maladie française.

Le médecin traitant

Pour se faire rembourser, vous devez suivre le parcours de soins recommandé par l’Assurance Maladie : choisir un médecin traitant, lui demander des prescriptions pour les médicaments, passer par lui pour aller voir un spécialiste… Vous devez demander à un médecin s’il accepte de devenir votre médecin traitant : il fera la demande par voie électronique ou vous donnera un formulaire à envoyer à l’Assurance maladie. C’est aussi simple que cela – mais il ne faut pas oublier que les médecins sont très sollicités : ils ne sont pas tenus d’accepter s’ils ont déjà trop de patients.
Pour trouver les contacts de médecins dans votre zone, rendez-vous sur un site bien pratique : http://annuairesante.ameli.fr/

Le parcours de soins

Il s’agit du parcours à effectuer pour bénéficier de soin et être mieux remboursé quand on consulte un médecin spécialiste. Pour cela, il faut consulter au préalable son médecin traitant.
Il existe cependant des exceptions : gynécologues, psychiatres (si vous avez entre 16 et 25 ans) et ophtalmologues peuvent être consultés directement.

Les tarifs de consultation des médecins

Il existe plusieurs tarifs de consultation pratiqués par les médecins – en fonction de sa spécialité et de son secteur d’activités (secteur 1 ou 2), cependant, l’Assurance maladie rembourse une part fixe : les dépassements d’honoraires peuvent donc être à votre charge.
  • le médecin conventionné de secteur 1 pratique le tarif de base de l’Assurance maladie : il n’y a pas de dépassement d’honoraires sauf cas particulier (consultation hors des horaires fixés…)
  •  le médecin conventionné de secteur 2 peut pratiquer des dépassements d’honoraires en plus du tarif de base de la consultation (cela arrive souvent en centre-ville) : ceux-ci ne seront pas remboursés par l’Assurance maladie.

Bon à savoir : avant de prendre un rendez-vous, vérifiez auprès de quel secteur les professionnels de santé sont conventionnés sur l’annuaire santé d’ameli.fr.

La mutuelle / complémentaire santé

L’Assurance maladie rembourse une partie des frais de santé, mais pas la totalité : il vous reste la « part complémentaire » (et la participation forfaitaire) à régler. Pour une couverture optimale, vous pouvez souscrire à une mutuelle – une couverture complémentaire, qu’on appelle également « complémentaire santé ». Celle-ci n’est pas obligatoire, mais vivement conseillée : choisissez une mutuelle en fonction de vos besoins, des soins que vous prévoyez (lunettes, appareil dentaire…).

  • CMU-C : Couverture Maladie universelle - Complémentaire
    La CMU-C est une couverture complémentaire proposée gratuitement par l’Assurance maladie aux personnes ayant de faibles ressources (pour un étudiant vivant seul, aux alentours de 720€ par mois).
    Comme l’explique le site de l’Assurance maladie, « la CMU-C donne droit à la prise en charge gratuite de la part complémentaire des dépenses de santé. De plus, la CMU-C inclut des forfaits de prise en charge pour vos soins dentaires, vos lunettes, vos prothèses auditives… Concrètement, […] vous ne payez pas directement vos dépenses de santé. Il s’agit de la dispense d’avance des frais. »
    À noter que la CMU-C dispense même de la participation forfaitaire, que tous les patients doivent normalement payer ! Elle donne également accès aux tarifs solidaire de l’électricité, du gaz et des transports.
    ► Pour en savoir plus
     
  • L’ACS : Aide au Paiement d’une Complémentaire Santé
    L’ACS est réservée aux personnes dont les ressources sont faibles, mais légèrement supérieures au plafond d’attribution de la CMU-C. Elle donne droit à une aide financière de l’Assurance maladie pour payer une complémentaire santé, vous dispense d’avancer les frais chez le médecin et de payer la participation forfaitaire.
    Comme la CMU-C, elle donne accès aux tarifs solidaires de l’électricité et du gaz (pas des transports).
    ► Pour en savoir plus

     
  • Les autres mutuelles :
    Si vos revenus ne vous permettent pas de prétendre à ces dispositifs (CMU-C ou ACS), vous pouvez souscrire à une mutuelle de votre choix – encore une fois, vérifiez les différentes formules proposées et choisissez celle qui correspond le mieux à vos besoins de santé.
     

2. S'affilier

Sa protection maladie

À partir du 31 août 2019, le régime spécial étudiant de la Sécurité sociale disparaît pour laisser place à un régime unique rattaché à la Caisse Primaire d’Assurance Maladie du lieu de résidence.


En France, s’affilier à l’Assurance maladie est obligatoire : les étudiants arrivant en France pour la rentrée universitaire 2019-2020 devront faire la démarche d’affiliation auprès de la CPAM (Caisse Primaire d’Assurance Maladie) sur la page : etudiant-etranger.ameli.fr, sauf exceptions ci-dessous.

Les étudiants rattachés à la SMERRA ou LMDE pour l’année universitaire 2018-2019 (régime étudiant de sécurité sociale) seront automatiquement rattachés à la CPAM de leur lieu de résidence à compter du 31 août 2019.

Vous n’êtes pas concerné :
  • Si vous êtes affilié en qualité de membre de la famille d’un fonctionnaire international auprès du régime de sécurité sociale institué par l’organisation internationale dont il dépend (par exemple, le régime social de l’Union européenne), vous ne devez pas vous inscrire sur ce site.
     
  • Si vous êtes ressortissant de l’Union européenne, de l'Espace économique européen ou de la Suisse, vous pouvez demander à l’organisme de protection sociale de votre pays d’origine une carte européenne d’assurance maladie (CEAM). Dès lors qu’elle est valable au moins jusqu’à la fin de l’année universitaire, cet organisme continue de prendre en charge vos remboursements. En cas de maladie, vous n’aurez à vous acquitter que de la participation forfaitaire, sur présentation de cette carte ou du certificat provisoire de délivrance de celle-ci aux professionnels et établissements de santé. Vous n’avez pas à vous inscrire sur le site etudiant-etranger.ameli.fr.
     
  • Si vous êtes ressortissant de la Principauté de Monaco, demandez, avant votre départ, à votre caisse de sécurité sociale monégasque une attestation de droits précisant votre rattachement à l’assurance maladie monégasque. Vous n’avez pas à vous inscrire sur le site etudiant-etranger.ameli.fr : lors de votre arrivée en France, vous présenterez ce formulaire aux professionnels et établissements de santé que vous consulterez.

En savoir plus

3. Les bons plans santé

  • Tous les ans, le Students Welcome Desk, en partenariat avec les services de santé de la Métropole de Lyon, édite un petit guide pratique rassemblant tous les numéros utiles (Planning familial, centres dentaires…). Téléchargez la version PDF dans la rubrique « Tous les documents utiles »
  • Tous les assurés ont le droit, une fois par an, de réaliser un bilan santé gratuit.
    Pour ce faire, contactez les centres d’examens santé de votre département et demandez un rendez-vous.

     

4. Contacts et liens utiles

Carnet d’adresses santé : les indispensables
  • Informations sur la santé et l’accès aux soins sur le SWD : Bus info santé (consultez le programme du SWD avec les permanences du Bus info santé ! )
  • Assurance maladie, CMU : CPAM du Rhône, étudiants étrangers
  • Prévention psychologique (stress, sommeil…) : Apsytude
  • Examens santé gratuits : Centres d’Examens santé du Rhône
  • SUMPPS : Les Services Universitaires de Médecine Préventive et de Promotion de la Santé, aussi appelés la « Médecine Préventive » » ou les « Espaces Santé Etudiants », sont à retrouver sur vos campus ou sur le site internet de votre établissement.

Tourisme & loisirs :

Lyon et sa région regorgent d’endroits historiques et incontournables à découvrir ! Que vous soyez plutôt « urbain » ou « nature », l’offre touristique, culturelle et sportive saura très certainement vous surprendre. Des abonnements et tarifs spéciaux « étudiant » vous permettront d’explorer le territoire à moindre coût !

Job & entrepreneuriat

1. Infos utiles

Avant d’entamer des démarches de recherche d’emploi, vérifiez bien que votre titre de séjour vous permette de travailler.
De manière générale, un titre de séjour « Étudiant » vous autorise à travailler à hauteur de 60% (50% si vous êtes d’origine algérienne) du temps de travail légal (en France, la durée légale de travail est fixée à 35 heures par semaine).

Qu’est-ce que la DIRECCTE ?

La DIRECCTE est un organisme dépendant du Ministère du Travail, qui étudie les autorisations de travail des personnes qui en font la demande et, à terme, les délivre.
Si vous êtes étudiant, votre titre de séjour peut comporter la mention « autorise le travail à titre accessoire » : dans ce cas, vous n’avez pas d’autorisation à demander.
Dans tous les autres cas (apprentissage, changement de statut d’étudiant à salarié…) vous devez demander cette autorisation à la DIRECCTE.
Si vous êtes ressortissant algérien, vous devez la demander quelle que soit votre situation, même si vous êtes étudiant.

Les contrats

En France, il existe plusieurs types de contrats de travail. Attention : vous ne devez pas travailler sans avoir signé un contrat. Lisez-le attentivement avant de le signer : il comporte de nombreux éléments régissant votre activité (salaire, congés, modalités de démissions/licenciement…).
Les principaux contrats sont :
  • L’intérim, pour de courtes missions ponctuelles (quelques heures, quelques jours)
  • Le CDD – Contrat à Durée Déterminée, pour des missions courtes (quelques semaines ou mois), qui s’arrête à une date fixée en amont par le contrat de travail.
  • Le CDI – Contrat à Durée Indéterminée, pour des missions longues, qui n’a pas de date de fin pré-déterminée.
Plus d’informations : les contrats de travail

2. Trouver un job

Plusieurs organismes peuvent vous accompagner dans votre recherche d’emploi et délivrent régulièrement des offres et bons plans. Pensez ainsi au CRIJ Auvergne-Rhône-Alpes, spécialisé dans l’emploi des jeunes, ou au dispositif Jobaviz, développé par le Crous, qui propose des annonces d’emploi pour les étudiants.
Vous êtes étudiant international ? Pensez à vos atouts : n’hésitez pas à chercher du côté du tourisme, des cours particuliers en langue étrangère, à la garde d’enfant ou la restauration !

3. Contacts

  • Rédaction de CV et lettres de motivation : BIJ de Villeurbanne
  • Accompagnement dans des projets d’entrepreneuriat étudiant : Beelys
  • Dispositif de recherche d’emploi étudiant – Jobaviz (le Crous)
  • Accompagnement des étudiants dans la recherche d’emploi : le CRIJ Auvergne-Rhône-Alpes
  • Accompagnement des étudiants internationaux dans la recherche d’emploi : Yoon

Transports :

Se déplacer à Lyon

Les Transports en Commun Lyonnais : TCL

Les transports en commun sont le moyen le plus simple de vous déplacer dans l’agglomération lyonnaise ! Le réseau dessert en effet de nombreuses communes en plus de Lyon et la multiplicité des modes de transports (bus, métro, tramway) rend les trajets plus faciles.
Pour vous déplacer, plusieurs tarifs selon votre fréquence d’utilisation : des tickets à l’unité, par carnet, des tickets « soirées » ou « week-end », mais le plus aisé reste l’abonnement qui vous donne un accès illimité à tout le réseau TCL. Si vous êtes étudiant, il vous coûtera 31,80€ par mois – pour circuler, il vous suffit de badger votre carte personnelle à chaque trajet. Pour vous inscrire, rendez-vous en agence (Bellecour, Grange Blanche) ou sur le site https://e-tecely.tcl.fr (attention : la carte TCL vous sera facturée 5€).

Les Vélos

Vous préférez le grand air ? Sachez que Lyon est relativement bien aménagée pour les deux-roues ; la ville offre d’ailleurs une solution clé en main pour les cyclistes amateurs ou confirmés : le Vélo’v. Ces vélos en libre-accès sont disponibles un peu partout en ville : on récupère son vélo sur une des bornes et on le rattache à n’importe quel autre point de collecte une fois le trajet terminé.
Pour utiliser les Vélo’v, plusieurs solutions : un ticket « 1 trajet », qui coûte 1,80€ : il permet d’utiliser le parc Vélo’v durant 30 minutes. Le ticket « 1 jour », qui coûte 4€, vous permet de bénéficier d’un nombre de trajets illimité pendant 24h, à raison de 30 minutes gratuites par trajet. Au-delà de ces 30 minutes, un surcoût est facturé.
Si vous prévoyez d’être un utilisateur fréquent, pensez à l’abonnement annuel : de 14 à 25 ans, il ne coûte que 16.50€ et permet d’utiliser le parc Vélo’v en illimité, à raison de 30 minutes par trajet.
Si vous préférez avoir votre propre vélo, sachez qu’il existe de nombreux événements type « bourses au vélo » à Lyon et alentours ; en outre, plusieurs associations sont spécialisées dans la réparation de vélos : pratique pour apprendre et réparer à moindre coût !

Les trottinettes électriques en libre-service

Plusieurs opérateurs à travers la ville proposent des services de location de trottinettes électriques. Le service fonctionne généralement avec une application qui vous permet de localiser les trottinettes les plus proches et de lancer la facturation avec votre carte bancaire. Les tarifs et conditions d’utilisation peuvent varier selon les opérateurs, il convient donc de se renseigner directement auprès des opérateurs concernés.
Attention à bien respecter les règles d’utilisation et de sécurité !

Louer une voiture

Vous avez besoin d’une voiture occasionnellement ? Pensez aux voitures en autopartage : il suffit de s’abonner pour avoir accès au parc automobile d’entreprises comme Bluely ou LPA. Le plus : vous pouvez également réserver votre place en station à l’arrivée, ce qui peut éviter de mauvaises surprises.

Contacts :

  • Réseaux de transports en commun lyonnais : TCL 
  • Location de vélo en libre-service : Vélo’v, Indigo Weel
  • Locations de voiture en libre-service : Bluely, LPA 
  • Outils d’optimisation des déplacements de la Métropole de Lyon : ONLYMOOV
  • Associations spécialisées dans la réparation et l’entretien de vélos : La P’tite Rustine

Orientation :

Le système universitaire français permet aux étudiants de se réorienter, de compléter leur parcours… Il existe de nombreuses passerelles entre les diplômes, des formations qualifiantes, des moyens de se lancer sur une nouvelle voie : des spécialistes sont là pour vous conseiller.
  • Services communs universitaires d’information et d’orientation : SCUIO, dans vos établissements
  • Comprendre l’enseignement supérieur en France : Campus France
  • Un site ressource : l’ONISEP

Logement

1. Choisir son logement

De particulier à particulier, ou par une agence ?

Afin de trouver un logement, un premier choix s’offre à vous : faut-il privilégier les agences, dont les offres sont nombreuses, ciblées mais dont les frais de dossiers sont parfois excessifs ? Ou faut-il se pencher davantage vers les offres de logement privé, entre particuliers ?
L’important est de se méfier des propositions soit trop onéreuses (un studio à 800€/mois est bien trop cher pour la ville de Lyon), soit des offres trop peu chères, qui laissent penser à une arnaque. Il est parfois plus simple d’effectuer vos démarches administratives grâce à l’intermédiaire des agences. Cependant, le prix est toujours plus élevé et certaines pratiques sont frauduleuses : ne payez jamais pour obtenir une liste d’appartements disponibles, c’est interdit !
À méditer selon vos envies, votre budget, et la disponibilité des appartements.

La colocation

La colocation permet à plusieurs locataires sans lien de parenté de vivre ensemble. Il contient de nombreux avantages notamment concernant les frais. En effet, le loyer, la taxe d’habitation, la caution et même les courses peuvent être partagées. En revanche, il faut être prêt à cohabiter, apprécier le « vivre-ensemble » mais aussi à partager les responsabilités et les charges à payer : tous les colocataires d’un logement en sont tous responsables.
Vous pouvez par exemple trouver des offres de logement en colocation sur les sites https://www.lacartedescolocs.fr/ ou https://socoloc.com/
N’hésitez pas à demander également sur les groupes Facebook de vos universités !

Les résidences étudiantes publiques ou privées

Le Crous est un service public qui, entre autres, propose des logements étudiants à loyer modéré. Effectivement, la chambre de 9m2 coûte environ 170€/mois tout compris, en sachant que la salle de bain et la cuisine sont des parties communes. Attention, les logements du Crous sont très prisés, et les dossiers pour y entrer se font durant le mois d’avril qui précède la rentrée universitaire.
Par ailleurs, il existe de nombreuses résidences privées dont les loyers sont plus onéreux, mais les studios sont souvent neufs et contiennent tout ce dont vous avez besoin.
Le plus des résidences étudiantes, c’est d’être en plein cœur d’une communauté étudiante, tout en disposant d’un chez-soi privé !

Les logements solidaires

La colocation, c’est à tout âge ! Plusieurs organismes proposent aux étudiants de tester le « logement intergénérationnel » : vous louez une chambre inoccupée dans le logement d’une personne âgée. L’objectif ? Un loyer à moindre coût, mais aussi une belle expérience de vie et de partage.
Plus d’informations sur le site de l’association Le Pari Solidaire ou dans nos contacts (voir ci-dessous).

2. Comprendre les démarches / conseils

Les garants : VISALE

Pour obtenir un appartement, il vous faut un ou des garants – la personne qui se porte garante s’engage à payer votre loyer si vous avez des difficultés financières, c’est une garantie supplémentaire pour les propriétaires.
VISALE est une caution accordée par Action Logement au locataire, qui prend en charge le paiement du loyer et des charges locatives de la résidence principale en cas de défaillance de celui-ci. Ce dispositif lui permet, en rassurant le bailleur, d’accéder plus facilement à un nouveau logement. Elle remplace la CLE (Caution Locative Etudiante) qui était auparavant gérée par le Crous et dont l’objet était similaire.
Grâce à cette garantie, les locataires trouvent plus facilement un logement en rassurant leur futur propriétaire.
Un service en ligne, simple, rapide et gratuit. Pour tester votre éligibilité et faire votre demande VISALE, rendez-vous sur le site www.visale.fr

L’entrée dans un appartement : caution et état des lieux

À l’entrée dans un appartement, chaque locataire doit verser une caution, équivalant à un mois de loyer. Ce montant est immobilisé jusqu’à la fin du bail et pourra être utilisé si le logement a été dégradé. Si tel n’est pas le cas, elle sera rendue aux locataires dans les trois mois suivant la sortie du logement.
Il est donc très important de faire attention à l’état des lieux « entrant » : avant votre aménagement, vous réalisez une expertise, accompagné d’un professionnel, afin de noter l’usure et l’entretien du logement. Faites bien attention car généralement, l’état des lieux initial se fait très rapidement, alors que chaque défaut/défaillance sera remarqué lors de l’état des lieux de sortie. Il faut donc noter tous les éléments qui vous sembleraient étranges, même le plus petit, et noter les dysfonctionnements que vous constatez, même les plus minimes. Faites-vous accompagner d’un ami ou d’une personne de confiance si besoin !
À noter que vous avez plusieurs semaines après votre aménagement pour modifier l’état des lieux, si vous constatez une autre anomalie à l’entrée.

La taxe d’habitation

La taxe d’habitation
La taxe d’habitation est un impôt reversé à la commune. Il est à payer au mois de novembre par tous les locataires qui occupaient le logement à la date du 1er janvier, même s’ils en sont partis en cours d’année. Son montant équivaut à peu près à un mois de loyer, mais peut varier en fonction de votre logement et de son environnement : taille de l’appartement, proximité des transports en commun, commodités… Pensez à mettre de l’argent de côté régulièrement en prévision.

L’assurance habitation

Comme pour la santé, vous devez impérativement assurer votre logement contre des risques variés (intempéries, dégâts des eaux…). Ces assurances coûtent en moyenne plusieurs dizaines d’euros par an, et peuvent être contractées auprès de différents organismes : assurances privées, banques…

Les droits des locataires

Être locataire d’un appartement, c’est avoir des devoirs – payer son loyer en temps et en heure, entretenir son appartement, ne pas le dégrader, respecter ses voisins – mais également des droits, qui sont parfois méconnus. Pour toute question ou litige concernant votre logement, les relations avec votre propriétaire/agence, vous pouvez vous rapprocher de l’ADIL : il s’agit d’une association de juristes qui saura vous orienter et répondre à vos interrogations gratuitement.

Les aides au logement : APL - CAF

La Caisse d’Allocations Familiales, plus communément appelée la C.A.F., est l’organisme qui délivre l’A.P.L. (Aide Personnalisée au Logement). C’est la principale aide apportée aux locataires afin de les aider à payer leur loyer. Le montant de cette aide est calculé en fonction de vos ressources, du loyer de votre appartement, de sa taille et sa localisation.
Vous pouvez effectuer votre demande d’allocation en ligne, sur le site www.caf.fr
Attention ! Le premier versement de l’allocation n’est pas immédiat : il faut attendre un mois complet d’occupation de votre logement. Par exemple, si vous entrez dans un appartement le 15 septembre, il faudra attendre début novembre pour toucher l’A.P.L., puisque vous devrez justifier d’un mois complet (en l’occurrence, celui d’octobre) d’occupation.

3. Contacts